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  • Cours sur la rive sauvage – Mohammed Dib

    Le jeune Iven Zohar est amoureux de Radia. A l’instant où débute le roman, ils vont se marier ; mais un cataclysme se déchaîne et les sépare. Iven Zohar n’a plus qu’une pensée en tête : retrouver Radia.

    Commence dès lors une quête dont le terme, croit-il, le sauverait de l’anéantissement. Il la retrouve bientôt. Elle l’attire vers un monde inconnu, où il la suit, malgré ses appréhensions

    . En réalité, ce n’est plus elle, mais une autre femme, Hellé, d’une nature démoniaque, qui s’est substituée à Radia. Quand il arrive à comprendre que Hellé n’est pas Radia, il est trop tard Iven Zohar ne peut plus échapper à l’emprise qu’elle exerce sur lui.

    Quête initiatique, roman onirique voire fantastique, Cours sur la rive sauvage poursuit la réflexion sur l’amour et l’écriture que Mohammed Dib avait initié dans Qui se souvient de la mer.

    600.00 DA
  • Nedjma de Kateb Yacine

    Les violences de leur patron, la suspicion et les insultes des Blancs sont leur lot quotidien. Dans l’Algérie française, quatre descendants berbères servent comme manœuvres sur des chantiers ; quand la nuit tombe, ils laissent parler leur révolte et s’en prennent aux colons. Seule Nedjma, fascinante métisse née de leur terre adorée et de cette France ingrate et dominatrice, parvient à les apaiser.

    950.00 DA
  • Le démon et mademoiselle Prym

    Isolé dans une région montagneuse, le petit village de Bescos vit comme hors du temps. Le mal ne semble pas y avoir prise. Jusqu’au jour où survient un mystérieux étranger. La tentation et l’envie pénètrent dans le coeur des habitants : le village a sept jours pour choisir entre l’honneur et la misère, le crime et la fortune. L’homme naît-il bon ou mauvais ? Au travers des pensées de Mlle Prym, la jeune et jolie barmaid de l’hôtel, nous entrons au plus profond des âmes, où tourbillonnent pulsions, frustrations, angoisses, et rêves…

    980.00 DA
  • Les Agneaux du Seigneur

    Résumé :
    Ghachimat est un village de l’Algérie d’aujourd’hui : on se connaît depuis l’enfance, on se jalouse et on se jauge.
    On s’affronte en secret pour obtenir la main d’une fille. On déteste ceux qui ont réussi, on méprise ceux qui sont restés dans la misère. On étouffe sous le joug d’une tradition obsolète.
    On ne s’émeut guère des événements qui embrasent la capitale. Mais il suffit du retour au pays d’un enfant fanatisé, pour que les habitants de Ghachimat basculent dans le crime collectif, portés par le ressentiment et la rancœur.
    Et c’est ainsi que, progressivement, des garçons bien tranquilles deviennent des tueurs en série.
    950.00 DA
  • Une saison de passion – Danielle Steel

    Résumé :

    Depuis sept ans, Kate Harper vit en pleine campagne californienne, avec pour seuls compagnons son merveilleux petit garçon Tygue et son chien Bert. Lorsque son éditeur lui téléphone pour lui annoncer le succès de son nouveau roman, Kate frémit : la notoriété lui fait peur.

    Présentation du livre
    Pourquoi la jeune femme craint-elle autant la célébrité ? Quel douloureux secret se cache derrière son regard parfois si triste ? Kate est pourtant belle et intelligente. Pourquoi se refuse-t-elle à affronter le monde? A Hollywood, lors d’une émission à laquelle elle a accepté de participer pour le lancement de son livre, elle rencontre Nick Waterman, riche producteur à la télévision. Il est gai, séduisant, très épris. Arrivera-t-il à gagner la confiance et le coeur de Kate ?

    990.00 DA
  • Yasmina Khadra l’Attentat

    Amine, chirurgien israélien d’origine palestinienne, a toujours refusé de prendre parti dans le conflit qui oppose son peuple d’origine et son peuple d’adoption, et s’est entièrement consacré à son métier et à sa femme, Sihem, qu’il adore. Jusqu’au jour où, au cœur de Tel Aviv, un kamikaze se fait sauter dans un restaurant, semant la mort et la désolation.

    Toute la journée, Amine opère les victimes de l’attentat, avec pour tout réconfort l’espoir de trouver le soir l’apaisement dans les bras de Sihem. Mais quand il rentre enfin chez lui, au milieu de la nuit, elle n’est pas là. C’est à l’hôpital, où le rappelle son ami Naveed, un haut fonctionnaire de la police, qu’il apprend la nouvelle terrifiante : non seulement il doit reconnaître le corps mutilé de sa femme mais on l’accuse elle, Sihem, d’être la kamikaze… Amine ne peut tout d’abord admettre que sa femme, qui n’a jamais manifesté un attachement particulier à la cause palestinienne, ait pu commettre un acte aussi barbare. Pourtant, il doit se résoudre à accepter l’impossible quand il reçoit le mot qu’elle lui a laissé.

    Alors, pour comprendre comment elle a pu en arriver à une telle extrémité, il s’efforce de rencontrer tous ceux qui l’ont poussée à ce geste fou. Et doit écouter sans répit une vérité qu’il ne peut pas entendre.

    1,090.00 DA
  • L’Éveil de Meursault

    Et alors que l’on se dirigeait vers le classement du dossier, voilà que l’agrégé et docteur ès lettres, Michel Thouillot, s’en mêle et promet des révélations fracassantes sur L’éveil de Meursault qu’il vient de publier aux éditions Tafat (Algérie).

     

    500.00 DA
  • Meursault contre-enquete

    Auteur : Kamel Daoud 

    Un homme, tel un spectre, soliloque dans un bar. Il est le frère de l’Arabe tué par Meursault dans L’Étranger, le fameux roman d’Albert Camus. Il entend relater sa propre version des faits, raconter l’envers du décor, rendre son nom à son frère et donner chair à cette figure niée de la littérature: l’« Arabe ».
    Iconoclaste, le narrateur est peu sympathique, beau parleur et vaguement affabulateur. Il s’empêtre dans son récit, délire, ressasse rageusement ses souvenirs, maudit sa mère, peste contre l’Algérie – il n’épargne personne. Mais, en vérité, sa seule obsession est que l’Arabe soit reconnu, enfin.
    Kamel Daoud entraîne ici le lecteur dans une mise en abîme virtuose. Il brouille les pistes, crée des effets de miroir, convoque prophètes et récits des origines, confond délibérément Meursault et Camus. Suprême audace : par endroits, il détourne subtilement des passages de L’Étranger, comme si la falsification du texte originel était la réparation ultime.

    700.00 DA
  • Zabor Ou Les psaumes

    Auteur : Kamel Daoud

    Orphelin de mère, mis à l’écart par son père, il a grandi dans la compagnie des livres qui lui ont offert une nouvelle langue. Depuis toujours, il est convaincu d’avoir un don : s’il écrit, il repousse la mort ; celui qu’il enferme dans les phrases de ses cahiers gagne du temps de vie. Telle une Shéhérazade sauvant ses semblables, il expérimente nuit après nuit la folle puissance de l’imaginaire. Ce soir, c’est auprès de son père moribond qu’il est appelé par un demi-frère honni… Fable, parabole, confession, le deuxième roman de Kamel Daoud rend hommage à la nécessité de la fiction et à l’insolente liberté d’une langue choisie.

    1,000.00 DA
  • Les Vigiles

    950.00 DA

    Les Vigiles

    Roman De Tahar Djaout

    Dans la banlieue d’Alger, Mahfoudh Lemdjad, un jeune professeur de physique bricoleur à ses heures, invente une drôle de machine. Lorsqu’il décide de la faire breveter, il se heurte à des difficultés inimaginables. Jugé suspect par les autorités, voire dangereux, il est à deux doigts d’abandonner ses rêves de gloire. Jusqu’au jour où l’on reconnaît en haut lieu l’utilité de sa machine…
    Né en 1954, Tahar Djaout est un écrivain, poète et journaliste algérien. Il est l’auteur de plusieurs romans dont Les Chercheurs d’os, disponible en Points. Assassiné en 1993, il est l’un des premiers intellectuels victime de la  » décennie noire  » en Algérie.
     » Avec une ironie qui s’approche de la satire, Tahar Djaout dit la cruauté d’une réalité sociopolitique où la méfiance vis-à-vis des intellectuels s’érige en système. Un roman à l’atmosphère kafkaïenne.  »
    Alger Républicain

    950.00 DA
  • Le livre perdu de Léonard de Vinci

    Milan, 1496. C’est un temps pour la gloire ou bien pour le carnage – un temps pour les princes de guerre, Médicis, Borgia, Sforza, ou pour les génies d’avant-garde.
    Parmi ces derniers, l’étoile de Léonard brille, sans doute, plus que les autres. Tout à la fois obsédé par sa Cène, inachevée, et par les mathématiques, qu’il maîtrise mal, c’est auprès du franciscain Luca Pacioli qu’il compte perfectionner cette discipline. Or l’assassinat d’un faux frère, au monastère, et la disparition d’un mystérieux manuscrit byzantin risquent bien de compliquer l’équation…

    1,130.00 DA
  • Harry Potter et les reliques de la mort

    Cet été-là, Harry atteint ses dix-sept ans, l’âge de la majorité pour un sorcier, et s’apprête à faire face à son destin. Soutenu par Ron et Hermione, Harry se consacre pleinement à la mission confiée par Dumbledore avant de mourir, la chasse aux Horcruxes.

    Mais le Seigneur des Ténèbres règne désormais en maître absolu. Traqués, en exil, les trois fidèles amis vont connaître une solitude sans précédent, où leur courage, leurs choix et leurs sacrifices seront déterminants dans la lutte contre les forces du mal. Leur quête croisera celle des Reliques de la Mort, et fera surgir du passé des révélations capitales et parfois douloureuses.

    Ces épreuves conduiront Harry, sans détour, vers sa destinée, l’affrontement final avec Lord Voldemort. Dans ce septième et ultime volume, J. K Rowling nous offre le dénouement complexe du canevas méticuleusement tissé au cours de dix-sept années de rédaction. Huit cents pages qui comblent nos attentes et nous éclairent sur les six précédents tomes. Huit cents pages qui mènent Harry à l’âge adulte et nous font reconsidérer d’un autre œil toute l’œuvre. Avec une maîtrise absolue du suspense, une inventivité et une grande humanité, J. K. Rowling clôt en beauté ce roman d’apprentissage unique en son genre.

    2,500.00 DA
  • Harry Potter et la Coupe de Feu

    Dans ce quatrième tome bouleversant, drôle, fascinant, qui révèle la richesse des enjeux en cours, Harry Potter devra relever et affronter d’immenses défis.

    2,500.00 DA
  • La fierté comme viatique, mémoires (1967-1987)

    Dans ce tome II, on découvre l’intimité des « fils du pauvre » qui ébranlent le parti unique en avril 80. Dans un pays aliéné par la violence endémique et les dogmes archaïques, des jeunes, armés de leur « fierté comme viatique », construisent jour après jour et pierre par pierre un projet de société alternatif adossé à une identité niée et ouvert sur le monde dont ils scrutent idées et mutations. Kabylie, Algérie, Afrique du Nord, Méditerranée occidentale, la géopolitique des poupées russes structure une doctrine inédite. À la prise de pouvoir qui anima les combats de ses aînés, une génération substitue le pacifisme et se dédie à l’émancipation de la cité. Forum citoyen, sa revue clandestine Tafsut défie les medias officiels.

    Rigoureusement rapporté depuis sa genèse, le Printemps berbère d’avril 80, toujours occulté par l’histoire conventionnelle, reprend ici sa place parmi les grandes sources d’inspiration des luttes laïques et démocratiques du sous-continent nord-africain. Plus qu’un témoignage, ce livre est une invitation à greffer l’avenir sur la mémoire féconde.

    1,200.00 DA1,500.00 DA
  • Cologne, contre enquête

    Dans cette guerre faite aux Arabes et musulmans, où à la tourelle son char à pédales BHL se rêve en Patton, un nommé Kamel Daoud va être recyclé par les élites de Paris qui en fait une tête de gondole. Voilà un nouveau héros, martyr d’une fatwa en peau de lapin. Après avoir été lui-même un militant barbu du Front Islamique du Salut, c’est-à-dire des Frères musulmans, ces coupeurs de têtes d’algériens au temps des « années noires » (les tueurs au nom d’Allah étant alors considérés par Paris comme de braves guérilleros), Kamel Daoud saute subitement la source du Zamzam et découvre que Dieu est athée.nA Oran, le voilà devenu un journaliste à la plume alerte. Il est donc dit que la France vivra désormais sous les dictats d’Éric Zemmour, l’Algérie sous ceux de Kamel Daoud.

    Extrait de la préface de Jean Marie Bourget

    600.00 DA
  • Mémoires: La guerre comme berceau (1947-1967) Tome I

    La misère de la Seconde Guerre Mondiale écrasait encore les Algériens quand survint le premier novembre 54. Les enfants sont pris dans un drame qui impose ses codes à leurs jeux. À l’école, il faut capter le savoir tout en rejetant le Français qui le dispense. Avec l’indépendance, les adolescents découvrent que des hommes idéalisés peuvent infliger à leurs frères les abus qu’ils ont combattus. Un an et demi plus tard, la Kabylie revit les affres des tortures et des punitions collectives lors de la répression de l’insurrection du FFS. C’est dans cette succession de conflits que grandit Saïd SADI. Empathique mais lucide, le regard posé sur la condition des siens, permet d’entrevoir les prémices de l’épopée d’avril 80.

    Ce premier tome de ses mémoires nous dit comment et pourquoi les « fils du pauvre » engageront, plus tard, l’improbable combat pacifique face à une violence endémique ; il nous explique également les soubassements de leur audace qui inspirera les générations soumises au dictat de la pensée unique et qui continue à nourrir en elles l’espoir d’une Algérie démocratique.

    Plus qu’un parcours de vie, ce récit est le premier grand témoignage sur l’enfance algérienne dans la guerre et l’après-guerre.

    1,200.00 DA
  • Intellectuel enchanté, romancier désillusionné

    Analyser l’œuvre et retracer le parcours de Mouloud Mammeri, c’est à coup sûr interroger la place de l’intellectuel dans la société algérienne, sa formation et l’influence du contexte historique. Mammeri est à la fois le produit des humanités françaises et de la tradition algérienne du savant. Lui-même estimait qu’il avait vécu à une époque cruciale et riche, en dépit des tragédies d’un siècle de guerres, de colonialisme, de domination, où l’intellectuel avait le devoir de l’engagement. Son œuvre littéraire et ses travaux de recherches ont en commun une continuité dans la quête permanente d’une civilisation enfouie, d’une mémoire meurtrie et d’une sensibilité blessée. Sa vision critique était bienveillante pour comprendre la complexité d’une société algérienne en évolution. Ce sont tous ces aspects que tente d’interroger ce livre.

    1,000.00 DA
  • Histoire de ma vie

    Fadhma A.M. Amrouche, Kateb Yacine, Vincent-Mansour Monteil
    500.00 DA
  • Ce que le jour doit à la nuit

    « Mon oncle me disait : « Si une femme t’aimait, et si tu avais la présence d’esprit de mesurer l’étendue de ce privilège, aucune divinité ne t’arriverait à la cheville. »

    Oran retenait son souffle en ce printemps 1962. La guerre engageait ses dernières folies. Je cherchais Emilie. J’avais peur pour elle. J’avais besoin d’elle. Je l’aimais et je revenais le lui prouver. Je me sentais en mesure de braver les ouragans, les tonnerres, l’ensemble des anathèmes et les misères du monde entier. »

    Yasmina Khadra nous offre ici un grand roman de l’Algérie coloniale (entre 1936 et 1962) – une Algérie torrentielle, passionnée et douloureuse – et éclaire d’un nouveau jour, dans une langue splendide et avec la générosité qu’on lui connaît, la dislocation atroce de deux communautés amoureuses d’un même pays.

    1,200.00 DA
  • Dictionnaire des débutants

    Collectif (Auteur), Larousse (Edition)

    920.00 DA
  • Harry Potter à l’école des sorciers

    Amitié, surprises, dangers, humour, Harry découvre ses pouvoirs et la vie à Poudlard. Le premier volume des aventures du jeune héros vous ensorcelle aussitôt !

    1,520.00 DA
  • Miracle Morning

    1,200.00 DA
  • Inig, voyage dans l’œuvre poétique

    Amar Abba est né en 1948 à Ighil-Mahni, dans la région d’Azeffoun, en Kabylie. Élève au cours de berbère de Mouloud Mammeri à l’université d’Alger, passionné d’histoire, de littérature et de musique, il a animé plusieurs émissions culturelles à la chaîne 2 de la radio au milieu des années 70. Après des études supérieures à l’École Nationale d’Administration (Promotion 1972), il a fait une longue carrière dans la diplomatie.

    1,000.00 DA