• Mémoires: La guerre comme berceau (1947-1967) Tome I

    La misère de la Seconde Guerre Mondiale écrasait encore les Algériens quand survint le premier novembre 54. Les enfants sont pris dans un drame qui impose ses codes à leurs jeux. À l’école, il faut capter le savoir tout en rejetant le Français qui le dispense. Avec l’indépendance, les adolescents découvrent que des hommes idéalisés peuvent infliger à leurs frères les abus qu’ils ont combattus. Un an et demi plus tard, la Kabylie revit les affres des tortures et des punitions collectives lors de la répression de l’insurrection du FFS. C’est dans cette succession de conflits que grandit Saïd SADI. Empathique mais lucide, le regard posé sur la condition des siens, permet d’entrevoir les prémices de l’épopée d’avril 80.

    Ce premier tome de ses mémoires nous dit comment et pourquoi les « fils du pauvre » engageront, plus tard, l’improbable combat pacifique face à une violence endémique ; il nous explique également les soubassements de leur audace qui inspirera les générations soumises au dictat de la pensée unique et qui continue à nourrir en elles l’espoir d’une Algérie démocratique.

    Plus qu’un parcours de vie, ce récit est le premier grand témoignage sur l’enfance algérienne dans la guerre et l’après-guerre.

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  • Intellectuel enchanté, romancier désillusionné

    Analyser l’œuvre et retracer le parcours de Mouloud Mammeri, c’est à coup sûr interroger la place de l’intellectuel dans la société algérienne, sa formation et l’influence du contexte historique. Mammeri est à la fois le produit des humanités françaises et de la tradition algérienne du savant. Lui-même estimait qu’il avait vécu à une époque cruciale et riche, en dépit des tragédies d’un siècle de guerres, de colonialisme, de domination, où l’intellectuel avait le devoir de l’engagement. Son œuvre littéraire et ses travaux de recherches ont en commun une continuité dans la quête permanente d’une civilisation enfouie, d’une mémoire meurtrie et d’une sensibilité blessée. Sa vision critique était bienveillante pour comprendre la complexité d’une société algérienne en évolution. Ce sont tous ces aspects que tente d’interroger ce livre.

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  • Inig, voyage dans l’œuvre poétique

    Amar Abba est né en 1948 à Ighil-Mahni, dans la région d’Azeffoun, en Kabylie. Élève au cours de berbère de Mouloud Mammeri à l’université d’Alger, passionné d’histoire, de littérature et de musique, il a animé plusieurs émissions culturelles à la chaîne 2 de la radio au milieu des années 70. Après des études supérieures à l’École Nationale d’Administration (Promotion 1972), il a fait une longue carrière dans la diplomatie.

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